Le vent nous portera – 2018/2019

Le vent nous portera est une création 2018/2019 en diptyque avec Berlin Sequenz de Manuel Antonio Pereira

Plus d’informations à découvrir dans le DOSSIER

Le vent nous portera est l’aboutissement de deux années de rencontres avec des personnes âgées, résidentes de l’EHPAD-CHG d’Uzerche, et des élèves du collège d’Uzerche. On y a parlé ensemble des clichés respectifs sur la vieillesse et la jeunesse, des valeurs qui fondent une vie et du premier matin du monde. Entre souvenirs et projections, on y gagne la valeur d’un présent, joyeux.

Équipe

Mise en scène : Marie Pierre Bésanger
Assistant à la mise en scène : Pierre Dumond
Auteurs : Philippe Ponty et Marie Pierre Bésanger
Avec : Coralie Leblan, Aristide Tarnagda, Stéphane Schoukroun et Pierre Carrive

Partenariats et coproductions acquis

Partenaires acquis : 

OARA (Office Artistique de la Région Nouvelle-Aquitaine)
Ville d’Uzerche (19)

Partenaires potentiels : 

La Palène (Rouillac – 16)
CDN de Montluçon (03)
La canopée (Ruffec – 16)
Théâtre de St Priest (69)
Scènes nomades (79)
Théâtre de l’usine, scène conventionnée de St Céré (46)
Autres coproductions en cours

Résidences

Du 1er au 6 septembre 2017 : résidence à Uzerche
Du 11 au 20 décembre 2017 : résidence à Tulle
Autres résidences en cours

Odile : Le monde a commencé à Nespouls. Tout de suite il y a eu tout ce qu’il fallait. 2 ou 3 écoles, une belle église. On était pas très très nombreux. Il y avait des chasseurs et des pêcheurs. De l’eau, des lièvres. Au début il y avait le charpentier.


Antonine : Le 1er jour du monde se serait passé là où j’étais. Tous seraient venus vers moi et on aurait parlé de tout ça, de si on allait rester ensemble. Un rassemblement dans une maison. Ils disent ce qu’ils pensent et on discute. Après on aurait chanté, tous ensemble aussi. Tous ceux qui voulaient. C’était un jour du monde.


Jean : L’homme et la femme ont été créé par les songes. Ainsi qu’après la nature est venue. L’agneau, le bouricaut et la culture agricole. Ça a commencé comme ça en évoluant. Ainsi qu’après tout le monde a eu son pain. Mais en travaillant, hein…